Les accidents, les ennuis de santé, malheureusement, ça n’arrive pas qu’aux autres !

Si vous êtes travailleur non salarié (TNS), c’est-à-dire indépendant, gérant de société, artisan, commerçant, profession libérale… Bref, si vous êtes à votre compte, vous savez sans doute que vous ne bénéficiez que d’une protection très minime en cas d’arrêt de travail ou d’invalidité.

Dans la suite de cet article, nous vous expliquons comment améliorer votre protection et préserver vos revenus et ceux de votre famille en cas de pépin de santé !

Ce qu’il se passe si vous ne souscrivez pas d’assurance particulière pour vous protéger

On a beau être prudent ou en bonne santé, nul n’est à l’abri d’un accident de la route, d’une chute lors d’une activité sportive ou d’une mauvaise grippe qui se prolonge…

En cas d’arrêt de travail pour cause de maladie ou d’invalidité, de nombreux TNS croient, à tort, que la perte de leurs revenus va être couverte par  leur mutuelle / leur assurance santé. Attention, ce n’est pas du tout le cas ! Votre assurance santé va prendre en charge une partie ou la totalité de vos frais médicaux, mais elle n’a pas pour objet d’assurer la continuité de votre rémunération.

En cas d’arrêt de travail, si vous êtes à votre compte, vous n’aurez plus de revenus. Si vous n’avez rien prévu de particulier, vous allez bien sûr percevoir les garanties souscrites au titre du régime des travailleurs non salariés (RSI). Mais ce n’est un secret pour personne : ces garanties sont notoirement insuffisantes pour compenser la perte de vos revenus. Cela peut vous placer, ainsi que votre famille, dans une situation financière délicate pendant de longs mois. C’est encore plus vrai si vous exercez seul votre activité professionnelle et qu’elle repose uniquement sur vos épaules.

C’est pourquoi il est vivement recommandé de souscrire une ou des couvertures complémentaires, pour améliorer votre protection en cas d’arrêt de travail.

 

Des cotisations généralement déductibles de votre revenu imposable ou des charges de votre entreprise

Vous avez d’autant plus intérêt à souscrire une protection complémentaire que la loi Madelin vous permet :

  • – De déduire vos cotisations de votre revenu imposable,
  • – Ou de les passer en charges pour votre entreprise.

Cette année, le montant de cet avantage, qui est fonction des revenus du TNS, est plafonné à 9 415 €. Pour vous donner un exemple concret, pour un revenu déclaré de 30 000 €, la déduction applicable est de 3 871 € de cotisations au maximum.

Attention !
Pour pouvoir bénéficier du statut fiscal avantageux offert par la loi Madelin, n’oubliez pas de vérifier que le contrat de prévoyance qui vous est proposé est bien éligible « Loi Madelin » !

 

Indemnités journalières ou rente

Votre contrat de prévoyance prendra en charge les pertes de revenus qui résultent d’un accident ou d’une maladie aboutissant à une incapacité de travail temporaire, voire définitive.

Selon votre situation, afin de compenser le manque à gagner, vous percevrez des indemnités journalières le temps de la convalescence, voire une rente jusqu’à la retraite si vous vous trouvez contraint de mettre un terme définitif à votre activité.

C’est vous qui en fixez le montant lors de la souscription de votre contrat.

En savoir plus sur notre contrat d’assurance « Arrêt de travail »

 

4 choses à vérifier avant de signer votre contrat d’assurance « arrêt de travail »

  • – Quel est le délai de carence proposé, c’est-à-dire le délai à partir duquel vous percevrez votre indemnisation ? Ce délai peut varier de quelques jours à plusieurs mois et il a une incidence importante sur le montant de votre cotisation : à vous de choisir l’option qui vous convient le mieux !
  • – Comment vos cotisations sont-elles calculées (cotisation d’un montant fixe tout au long du contrat, ou cotisation évoluant chaque année, en fonction de l’âge de l’assuré ?)
  • – Y a-t-il des exclusions de garantie ? (ex : antécédents de santé, pratique d’un sport à risque, etc.)
  • – Quelles sont les conditions d’invalidité qui déclenchent l’indemnisation ? Elles peuvent sensiblement varier d’un contrat à l’autre ! A vous de voir si vous préférez opter pour un contrat limité ou « toutes causes ».

 

Et la garantie des accidents de la vie ?

Au Crédit Agricole, vous pouvez également doubler ces contrats avec une garantie des accidents de la vie (GAV). Conçue pour couvrir les accidents de la vie privée voire parfois aussi de la vie professionnelle, cette assurance fonctionne sur un principe indemnitaire en réparation du préjudice (financier, esthétique, moral…) subi par l’assuré.

Selon les contrats, l’indemnisation peut atteindre voire dépasser le million d’euros suivant la gravité des blessures et du handicap.

En savoir plus sur notre Garantie des Accidents de la Vie (GAV)

 

Cet article vous a intéressés et vous souhaitez en savoir plus ?

N’hésitez pas à prendre contact avec votre conseiller Crédit Agricole : nous serons heureux de vous conseiller et de vous accompagner dans l’examen de votre situation spécifique !

 

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