Ces dernières années, vous avez acheté un bien immobilier pour le louer ?

Alors vous avez sans doute profité de l’un des dispositifs fiscaux (ex : Besson, Robien ou Borloo neuf) qui vous contraignaient à louer ce bien pendant une période incompressible de 6 ou 9 ans, par exemple.

Si cette période d’engagement locatif est achevée ou sur le point de l’être, est-ce pour autant le moment de vous séparer de ce bien immobilier ? Selon nous, au moins trois solutions s’offrent à vous : découvrez-les dans la suite de cet article !

Avant toute chose : assurez-vous que votre période d’engagement est bien achevée !

► Avant de vous décider pour une solution ou une autre, vérifiez soigneusement que vous n’êtes plus engagé(e) à louer votre bien ! En effet, dans certains cas et notamment si un déficit foncier a été constaté et que vous l’avez déduit de votre revenu global, le bien doit rester loué jusqu’au 31 décembre de la troisième année suivant celle de l’imputation. Faute de quoi vous devrez rembourser à l’administration fiscale les sommes déduites : avouez que ce serait dommage…

► Profitez-en pour réexaminer les raisons pour lesquelles vous aviez décidé de réaliser cet investissement locatif : financement des études de vos enfants, constitution d’un complément de revenus pour votre retraite, etc. Ces motivations et objectifs sont-ils toujours d’actualité ?

 

1ère possibilité : conserver votre bien immobilier et continuer à le louer

Si le marché locatif est porteur, continuer de louer peut se révéler opportun :

  • • soit parce que certains régimes (Robien classique et Borloo neuf) autorisent une prorogation de l’engagement de location tout en continuant d’amortir le coût de votre bien,
  • • soit parce que votre stratégie est de vous créer un patrimoine locatif : dans ce cas, vous pouvez tout à fait envisager de louer votre bien nu s’il génère un taux de rendement attractif. Vous acceptez alors une imposition au régime des revenus fonciers.

 

2e possibilité : revendre votre bien immobilier

Dans ce cas, n’oubliez pas que l’éventuelle plus-value réalisée à la revente qui sera soumise à la fiscalité des plus-values immobilières.

 

3e possibilité : transmettre votre bien immobilier à vos proches

Enfin, c’est une solution moins courante et pourtant parfois très intéressante : pourquoi ne pas profiter de cette période de fin d’engagement pour transmettre ce bien à vos enfants ?

Vous pouvez envisager cette transmission :

  • • en pleine propriété
  • • ou en nue-propriété (pour en conserver l’usufruit), ce qui vous permet à la fois de maintenir un complément de revenus et de commencer la transmission de votre patrimoine.

A vous de juger !

 

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Si vous souhaitez approfondir l’un des points évoqués dans cet article, n’hésitez pas à vous rapprocher de votre Conseiller Crédit Agricole préféré.

Enfin, n’oubliez pas que nos collègues de Square Habitat sont également à votre écoute pour répondre à toutes vos questions en matière d’immobilier

 

 

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