À tout âge, le cerveau peut continuer à se développer, comme celui d’un enfant. À condition de mettre toutes les chances de son côté.

La biologie moléculaire et l’imagerie cérébrale nous l’ont appris : la zone du cerveau liée à la mémoire conserve sa capacité de développement, et ce tout au long de la vie. Encore faut-il savoir l’entretenir…

1. Positivez


Soyez curieux et développez vos émotions positives, vous multiplierez vos connexions neuronales ! Pour conduire votre cerveau à s’adapter et à innover, cultivez votre ouverture d’esprit, intéressez-vous aux innovations ou suivez l’actualité, par exemple. Être actif et impliqué dans des activités – peinture, écriture d’un journal intime, jardinage, pratique d’un instrument de musique – génère une charge émotionnelle positive. Celle-ci stimule le cerveau et entraine une croissance des cellules nerveuses. Quel que soit votre âge, votre capacité de mémoire, de concentration, de langage et de pensée abstraite augmentera alors !

2. Oxygénez votre cerveau


Savoir protéger le mécanisme biologique de votre cerveau est essentiel. Pour bien fonctionner, ses cellules ont besoin d’oxygène, qui y parvient grâce à l’hémoglobine circulant dans les artères. Si celles-ci sont rétrécies, l’oxygène circule plus difficilement ; le cerveau est mal irrigué. Résultat : une perte de productivité intellectuelle et une baisse des fonctions cognitives, de la mémoire en particulier. Les solutions ? Pratiquer une activité physique régulière et respecter un bon équilibre alimentaire.

3. Nourrissez bien vos neurones


Le régime de type méditerranéen – à base de poisson, fruits, légumes, huile d’olive et céréales complètes – est largement désigné comme étant le meilleur rempart alimentaire pour se protéger des maladies cardiovasculaires, de l’hypertension artérielle et du diabète. Parce qu’il limite l’apparition des facteurs de risque, ce mode alimentaire favorise la prévention du déclin cognitif. Un consensus s’est établi autour du rôle bénéfique des oméga-3, principaux constituants des membranes des neurones. Consommé deux ou trois fois par semaine, le poisson, en particulier, a ainsi un effet protecteur contre le vieillissement cérébral et les maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkison …).

4. Protégez votre cerveau

Pour préserver votre cerveau, veillez aussi à éliminer les facteurs nocifs, comme le tabagisme, directement impliqué dans l’apparition des maladies cognitives (troubles de la mémoire, de la perception, ralentissement de la pensée et difficultés à résoudre les problèmes). À noter : les méfaits du tabac s’aggravent à partir de 50 ans, les risques étant alors cumulatifs. Attention, aussi, à l’alcool : consommé de manière excessive – plus de deux verres par jour pour les femmes ; trois pour les hommes -, il accélère la détérioration des mécanismes intellectuels.

BON À SAVOIR

Lire pour prévenir la maladie d’Alzheimer
Réalisée auprès de personnes âgées de plus de 80 ans, une étude américaine* a montré que l’activité intellectuelle, notamment par le biais de la lecture, pouvait prévenir le déclin cognitif et la survenue des maladies neuro-dégénératives (Alzheimer, Parkinson…). Une baisse de 14 % du déclin cérébral a été notée chez les personnes lectrices ou ayant des activités intellectuelles : écriture, fréquentation des musées ou bridge.
*Etude américaine publiée en 2013 dans Neurology (University center of Chicago)

© Uni-médias – 2019

 

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